 | Tchikarfax (art, musique, images, cuisine, internet, insolite, blagues, etc) |
| | |
| Auteur | Message |
|---|
poitevin Langue pendue

Nombre de messages: 1007 Age: 62 France: Poitouraine Date d'inscription: 19/11/2004
 | Sujet: Re: La combustion spontanée Jeu 14 Sep - 15:47 | |
| | Citation: | | l'image ne prouve rien, |
C'est bien ce qui me semblait. |
|  | | Joëlle Rang: Administrateur

Nombre de messages: 1586 Age: 39 France: France Date d'inscription: 18/11/2004
 | |  | | poitevin Langue pendue

Nombre de messages: 1007 Age: 62 France: Poitouraine Date d'inscription: 19/11/2004
 | Sujet: Re: La combustion spontanée Ven 15 Sep - 10:54 | |
| Je ferai ça dès qu'il fera très froid, parce que c'est sûr, la danse ça réchauffe.  |
|  | | FOUINE Langue pendue

Nombre de messages: 1165 Date d'inscription: 18/04/2006
 | Sujet: Re: La combustion spontanée Ven 8 Déc - 13:28 | |
| | Carfax a écrit: | | Citation: | | des facteurs psychosomatiques et magnétiques seraient propices à déclencher ce phénomène encore inconnu de la combustion humaine spontanée |
Combustion humaine... Est-ce à dire que ce même phénomène se produit chez les animaux ?
J'ai également vu des documentaires à la télé il y a x années de cela et, effectivement, c'était assez impressionnant.
La thèse de l'alcool ne tient pas la route, Marie. Car pour tous les cas recensés : rien n'a été brûlé autour de la victime. Il n'y a que cette dernière qui est réduite en cendres.
Ce qui reste également un mystère, c'est pourquoi les extrémités du corps ne sont pas brûlées... Or toute extrémité agit comme un pole d'énergie ou d'électricité.
 |
En France, près d'Arci sur Aube, les gendarmes ont eu la stupeur de retrouver l'occupant d'une voiture, réduit à l'état de cendres; détail étonnant les vitres de l'automobile avaient totalement fondu, il faut pourtant une puissance de 1000 degrés centigrades pour réaliser un tel prodige. Dans les cas de combustions il existe encore des témoins oculaires. A Chelmsford en Angleterre, lors d'un bal, plusieurs témoins ont soudainement vu des flammes bleues embraser le corps d'une jeune femme qui ne semblait s'apercevoir de rien et qui décédera peu de temps après.
DES TENTATIVES D'EXPLICATION
Si dans certaines tentatives d'explication on parle de paramètres magnétiques encore mal connus certains se sont intéressés au phénomène d'hyperthermie du corps humain, fréquemment évoqué dans la vie des saints. On trouve ainsi de nombreux témoignages d'élévations extraordinaires de température qui seraient dues pour les scientifiques, à un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Lors de transports extatiques les mystiques se sentent bouillir et ont du mal à supporter leurs vêtements, ainsi Saint Stanislas déambulait en plein hiver à moitié nu, en s'écriant "je brûle". Même allusion à la "grande flamme brûlante de l'amour divin" chez Saint Philippe de Néri : pendant qu'il disait la messe, des témoins rapportent avoir observé des étincelles entourant son visage et le saint prétendait souffrir d'une fièvre dévorante. Autre épisode marquant de sa vie spirituelle : la venue en 1544 du Saint Esprit sous la forme d'un globe de feu, une apparition provoquant chez lui une telle chaleur qu'il dut se jeter sur le sol glacial pour essayer de se rafraîchir. L'histoire d'une des carmélites du couvent de Fasano est identique : elle observe l'apparition d'un étrange halo de feu qui descend sur elle et brûlera sa chemise, provoquant son évanouissement. L'absorption d'eau provoquait dans le corps de la sainte napolitaine Maria Villani un bruit de sifflement pareille àcelui d'un liquide tombant sur une plaque de fer chauffée au rouge. Au moment de l'autopsie de son corps, une fumée âcre s'est dégagée d'elle et le chirurgien, quand il mit le coeur dans sa main, se brûla et dut s'y reprendre à deux fois.
ALCOOLISME OU MAGNETISME ?
Si le médecin légiste Dixon-Man explique les cas de combustion par le fait que les victimes seraient des alcooliques notoires tellement imbibées qu'elles seraient prêtes à s'enflammer à la moindre allumette. On ne peut retenir cette hypothèse car bon nombre de personnes n'avaient jamais bu de leur vie. En revanche, l'hypothèse magnétique paraît être une des plus sérieuses avancées :les observateurs ont remarqué que les cas de combustions humaines spontanées augmentent quand la courbe géomagnétique de la terre est à son apogée, cette courbe se modifie en fonction de l'activité solaire.
LES BOULES DE FEU
Dans les cas étudiés il apparaîtrait que les combustions proviendraient de l'interaction complexe entre l'état physique d'un individu et certaines conditions astronomiques particulières. Une explication retenue par plusieurs physiciens pour qui l'apparition de boules de feu coïncide avec les combustions humaines observées; ainsi dans le cas de Miss Reeser, retrouvée à l'état de cendres sur son tapis, une mystérieuse boule de feu tournoyait près d'elle. Celle-ci pourrait donc dégager une énergie colossale (produisant des ondes radio semblables à celle d'un four à micro ondes) cela expliquerait mieux pourquoi on retrouve des gens réduits à l'état de cendres dans leurs vêtements intacts. Voilà peut-être une des clés du phénomène mais il ne faut pas omettre le profil des victimes, si particulier et qui ne semble pas être laissé au hasard. Celles-ci sont souvent seules, âgées, sédentaires, en proie à la maladie. Quant aux hypothèses les plus irrationnelles, Jacques Bergier, spécialiste du paranormal, avançaient que les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret", une sorte de feu surnaturel à mi-chemin entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire |
|  | | poitevin Langue pendue

Nombre de messages: 1007 Age: 62 France: Poitouraine Date d'inscription: 19/11/2004
 | |  | | FOUINE Langue pendue

Nombre de messages: 1165 Date d'inscription: 18/04/2006
 | Sujet: Re: La combustion spontanée Lun 11 Déc - 7:58 | |
| |
|  | | FOUINE Langue pendue

Nombre de messages: 1165 Date d'inscription: 18/04/2006
 | Sujet: Re: La combustion spontanée Mer 21 Mar - 8:47 | |
| Un des premiers ouvrages scientifiques traitant de la combustion spontanée du corps humain est l’ouvrage intitulé «Incendiis Corporis Humani Spontaneis» paru en 1763 en Hollande. Contrairement à une idée très répandue, cette mort étrange et fulgurante ne touche pas que des personnes âgées, dépressives ou solitaires : on connaît au moins deux cas de jeunes filles décédées dans des lieux publics alors qu’elles s’amusaient. Michael Harrisson signale même un cas particulièrement choquant puisque la victime était un bébé de 11 mois. Le cas de Mary Reeser est célèbre pour plusieurs raisons. D’abord parce que le FBI s’est occupé de l’affaire (il s’agissait de la première enquête contemporaine). Ensuite, à cause d’une méprise : les restes de la victime furent réduits à un conglomérat de cendres si restreint qu’on la crût tout d’abord absente du lieu du drame. A ces deux particularités s’ajoute un détail qui semble issu d’un film fantastique : les premières personnes arrivées sur les lieux constatèrent que le bouton de la porte de l’appartement était trop chaud pour qu’on puisse y porter la main (c’est à cause de ce fait insolite et inquiétant que l’alerte fut donnée). Mais l’élément le plus singulier est probablement l’extraordinaire transformation de la tête de Mary Reeser. Son crâne fut en effet réduit à la taille d’un pamplemousse. Cette réduction est incompréhensible : un crâne humain a d’ordinaire tendance à se dilater lorsqu’il est soumis à une forte chaleur. On a pris l’habitude d’écrire que les corps sont réduits à «un tas» de cendres. C’est inexact : les restes carbonisés gardent assez nettement la forme des viscères et des tissus touchés. Cette vision est beaucoup plus choquante que s’il s'agissait d’un tas de cendres informe (cela arrive dans certains cas, il s’agit alors de calcination). Voir dans la consommation immodérée d’alcool la cause de ce phénomène est un mythe qui ne repose sur aucune réalité. Des expériences réalisées sur un foetus humain et sur des cadavres d’animaux ayant subi une longue imprégnation d’alcool pur l’ont clairement démontré : ils n’ont brûlé que superficiellement lorsqu’on leur a mis le feu. Le souvenir que je garde de ce genre d’expérience est particulièrement pénible. Une des choses surprenantes que l’on constate lors des attaques dramatiques de ces feux anormaux -en dehors de leur rayon d’action circonscrit à une zone très limitée- est le fait que des matières d’ordinaire ininflammables brûlent intensément. Comme d’autres personnes intriguées par ce phénomène, j’ai tenté sans succès de faire flamber des matelas. Ils ne s’enflamment pas, mais se consument lentement --à petit feu- quel que soit le matériau qu’ils renferment. Chose plus surprenante encore, des témoins dignes de foi ont signalé des feux spontanés ayant consumé des matériaux (journaux, coussins) imbibés d’eau. Une des scènes les plus éprouvantes vécue par les enquêteurs de ce genre de drame s’est passée en juin 1990 au Pays de Galles (dans la petite ville minière de Ebbw Vale, comté de Glamorgan). La pièce où ils entrèrent était baignée par une insolite clarté orange. Ils en découvrirent vite la terrible raison : l’ampoule électrique restée allumée au dessus des restes carbonisés de la victime était recouverte d’une couche de chair humaine vaporisée. Le livre de Michael Harrisson «Fire from Heaven» fait autorité en la matière. Il est le résultat d’un remarquable travail et contient une importante documentation. Mais il comporte aussi des hypothèses et déductions très contestables. Harrisson ne voit que deux explications possibles à l’origine du feu : soit «une intention personnelle» (un suicide conscient ou inconscient), soit une défaillance mécanique du système de régulation de la température. Il ne nous dit pas où le corps humain puiserait l’énergie nécessaire à la carbonisation d’une masse de chair et d’os de 70 kilos constituée à 62 % d’eau. Les connexions qui sont faites entre la combustion spontanée, la télépathie et les danses rituelles sont plus que fragiles. L’hypothèse selon laquelle la production de méthane par certains cancers du tube digestif pourrait présenter un danger n’offre pas d’intérêt (l’intestin produit de toute façon du méthane en dehors de toute tumeur maligne). La théorie de l’énergie électrostatique humaine a encore moins de sens : elle suppose que les cellules musculaires, présentant des analogies avec les accumulateurs (ce qui est vrai), sont dans certaines conditions capables d’atteindre une température élevée (entre 1500 et 2000° pour les cas extrêmes). Dans cette éventualité, la fragilité des cellules ne leur permettrait pas de supporter une chaleur aussi intense plus de quelques secondes et le processus de destruction s’arrêterait de lui-même. Il n’y aurait pas carbonisation mais seulement caléfaction (dans les cas les plus avancés : simple cuisson). Quand à la sélection sociale que semble opérer ce feu si particulier et qui intrigue tant l’auteur, elle n’est qu’illusoire : il y a dans nos sociétés moins de bourgeois que de prolétaires. Une série de feux peu ordinaires a touché il y a deux ans une ville française de vingt-deux mille habitants qui est un peu la capitale du jouet : Moirans-en-Montagne. L’affaire, qui a fait deux morts et tenu la région en haleine pendant deux mois, est classée puisqu’un pyromane a été désigné comme auteur des incendies. Bien des détails et des faits restent cependant obscurs, à commencer par la personnalité de l’incendiaire, sorte de coupable idéal, incapable de se défendre et de donner les raisons de ses actes. Un expert psychiatre a dit de lui une phrase particulièrement dure qui a été reprise dans un journal local : «C’est un rien dans lequel il n’y a rien». Voici les principaux éléments auxquels n’ont pas été apporté de réponse : 1 - Les pompiers ont été surpris par une chaleur qui leur a paru anormale. Ils n’ont pas compris comment des feux éteints très rapidement ont eu le temps d’atteindre la température nécessaire à la fonte d’objets en cuivre ou en laiton (comme des robinets).2 - Dans un des incendies, ils ont noté que l’eau s’évaporait au dessus des flammes et que le plâtre des murs fondait (dans le livre «Medical Jurisprudence» publié à Londres en 1838, on trouve déjà mentionnée cette particularité : «l’eau n’éteint pas les feux spontanés mais au contraire les fortifie») .3 - Les feux ont fait -en très peu de temps-éclater des tuyauteries contenant de l’eau.4 - Des flammes ont été vues se dirigeant contre le vent.5 - Les cibles de ces feux étaient insolites : le pied d’un lit, une couverture posée sur un vieux poste de télévision (qui lui n’a pas été touché), l’emballage d’un sac de ciment, un autre poste de télévision (qui n’était pas branché), etc. 6 - Ils ne s’étendaient pas au-delà de leur point d’attaque et négligeaient de consumer des objets inflammables se trouvant dans leur rayon d’action.Ces événements en eu lieu entre janvier et février 1996, mais auparavant, dans le même quartier, une plaque de cuivre marquée «Propriété privée» avait pris feu sans raison en juillet 1995. Fixée sur un poteau, loin de toute source de chaleur et de tout dispositif électrique, elle a brûlé si intensément qu’elle a en partie fondu. Pascal Raffin, l’homme qui a été incarcéré, est sûrement à l’origine d’un certain nombre de ces incendies. Il a reconnu être l’auteur de treize d’entre eux, et la technique qu’il a décrite est efficace. Mais les questions qui demeurent sans réponse nous autorisent à nous demander si ce pyromane (qui a été plusieurs fois dépeint comme un idiot de village) n’a pas involontairement -et inconsciemment- collaboré à une fantasmagorie à laquelle il était étranger. |
|  | | |
| Page 3 sur 3 | Aller à la page : 1, 2, 3 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|